Etre socialiste aujourd'hui, livre de monsieur Di rupo. lecture critique.Samedi, 27 septembre 2008Rétroliens
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Commentaires
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De la même manière, les socialistes encouragent les indépendants et tous ceux qui entreprennent.
C’est la première fois que j’entends cela. Les indépendants ne sont plus les fraudeurs invétérés ? Il faudrait faire passer el message au Ministère des Finances. Je ne savais pas que Reynders était affilié au PS.
Merci pour le commentaire.
Je pensais plutôt aux fonctionnaires. Qui prennent parfois des initiatives non voulues par le ministre des Finances, comme par exemple changer les règles établies pour le calcul de l'avantage en nature pour les voitures de société.
J'ai comme la nette impression que vos commentaires dans l'article sont bourrés d'a priori et que vous n'avez extrait que les phrases qui était utile à votre cause...
Un exemple : la phrase sur l'économie de marché. Vous n'avez pris que la première phrase du paragraphe !!! Les phrases suivantes expliquent que la vision PS de l'économie de marché est une économie solidaire ou ne rentre pas juste en compte les dividentes et les profils mais également le bien être des travailleurs... la critique pour la critique ne sert à rien dans un débat, par contre l'opposition d'idées est constructive...
Vous avez raison et j'avais averti en début d'article:
""Morceaux choisis de manière partiale évidemment. Je vous encourage à lire ce livre et à réfléchir à ce que dit monsieur Di Rupo. Et chaque fois à confronter ce qu'il dit à ce qu'il a fait."" Pour reprendre votre remarque qui est justifiée et que j'apprécie, c'est bien la vision libérale de l'économie: si vous trouvez qu'il est plus important de veiller au bien être des travailleurs belges et étrangers, vous achetez "Fair Trade", vous investissez dans des banques qui offrent moins d'intérêt et garantit des investissements éthiques, etc. L'Etat n'a donc pas à intervenir: comme tout le monde fera comme vous (???), les entreprises devront s'adapter à la demande. A mon avis (partial s'entend), je vois une contradiction flagrante entre le début et la fin de ce passage. Je ne crois pas qu'Elio soit si peu au fait de l'économie pour se tromper à ce point et sur ce point.
"Tandis que ce ne sont que les économies libérales non régulées qui montrent leurs limites."
Bon, ben si elle est régulée, l'économie n'est plus libérale puisque dans ce cas l'équilibre parfait n'existe plus...
Tout dépend de ce que l'on appelle "régulé".
Je ne vais pas faire un cours d'économie ici. Mais le libéralisme suppose un marché parfait. Il faut donc s'assurer que ce marché tend vers la perfection. C'est cela que j'appelle la régulation. |
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