Selon l'Echo: "Parmi les arguments les plus souvent avancés figurent l'âge, la
maladie, le manque de motivation, la sous-qualification ou le manque à
gagner par rapport aux salaires perçus chez le constructeur automobile.
Il semble aussi que certains se contentent de vivre aujourd'hui avec
l'argent perçu lors du licenciement."
Et aussi:
"La Flandre, par le biais du VDAB, a prévenu : il y a assez d'offres
d'emploi et les anciens de VW vont devoir faire comme tous les
demandeurs d'emploi, chercher à se recaser."
Alors?
Faut-il se lamenter lorsqu'une entreprise délocalise? ou bien le voir comme une opportunité, pour des emplois avec une plus grande valeur ajoutée?
Si les travailleurs ne trouvent pas, après un an, un emploi aussi bien rémunéré, n'était-ce pas la preuve qu'ils étaient trop bien payés chez VW? N'auraient-ils pas dû accepter des réductions salariales (sous forme d'augmentation de temps de travail pour un salaire égal)?
Bien sûr, pour certains d'entre eux, la situation peut être difficile. mais une vision macro-économique nous permet de tirer des leçons de cette situation.
source:http://www.lecho.be/actualit%C3%A9/entreprises_industrie/Pres_de_la_moitie_des_anciens_travailleurs_de_VW_toujours_en_rade.7861228-585.art)