3. Si l'urgence est incontestable, les solutions apporttées sont plus que contestables.
3. Si l'urgence est incontestable, les solutions apportées sont plus que contestables.
Il est clair qu'il y avait urgence.
Non pas, comme expliqué précédemment, parce que le cours de bourse chutait, mais parce qu'il y avait un manque de liquidité.
Ce manque de liquidité étant dû, certainement en partie, à la perte de confiance de la clientèle, influencée par le cours de bourse. Mais aussi au fait que les autres banques refusaient de prêter, vu le climat incertain.
Mais le manque de liquidité ne signifie en aucun manque de solvabilité. Il est en effet difficile de croire que BNP P reprendrait une entreprise dont l'actif net serait négatif (et fortement négatif) pour plusieurs milliards (même si ce sont dzes actions). Idem pour le gouvernement des pays Bas.
Au surplus, BNP P, en déclarant que la reprise de Fortis Banque renforçait sa position, affirme de manière implicite que Fortis Banque était plus que solvable.
Refaire l'histoire est assez facile. Cependant les actions qui ont été entreprises pour les autres banques situées en Belgique, ING, Ethias et autres KBC (et même pour "Banque Nationale de Paris et des Pays Bas Fortis Banque") montrent à suffisance que l'injection de capital, associée à des garanties fortes pouvait maintenir ces banques.
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